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Histoire et actions

Des centres de gestion…

La France est le seul pays libéral où existe un monopole de la profession comptable, depuis 1942. Les centres de gestion se sont développés spontanément pour compenser les effets pervers de ce monopole en matière d'offre de prestations. Les agriculteurs et artisans étaient un marché trop peu valorisant pour intéresser les professionnels libéraux. Ils ne trouvaient pas de conseils, la création des centres a comblé ce vide.

Les premiers centres de gestion ont été créés chez les agriculteurs dans les années 1950. Ils avaient une vocation technique et de gestion. Les centres de gestion du commerce et de l'artisanat ont commencé à voir le jour en 1971, à la suite d'une note technique de la Direction de l'Artisanat. Ils ont eu pour membres fondateurs les organismes consulaires ou syndicats professionnels.

Les centres de gestion, dont la finalité est le service rendu à l'entreprise, ont développé une politique volontariste de formation individuelle et collective de leurs adhérents. Une démarche d'informatisation des petites entreprises a entraîné des diminutions importantes du coût moyen des prestations comptables tout en améliorant la qualité.

L'apport des centres de gestion dans l'économie nationale est sans rapport avec leur taille. Dans un système monopolistique, ils sont les garants des vertus de la libre concurrence.

…au CLCG

L'origine du CLCG remonte à 1979, date à laquelle le centre de gestion du Mans a été poursuivi pour exercice illégal de la profession comptable. Les Chambres de Commerce du Mans, de Tours et de Châteauroux ont été à l'initiative d'un groupement régional (ouest) qui avait pour objet d'assurer la défense du centre de gestion du Mans.

En juin 1984, le CLCG se constitue sous forme d'association loi 1901 et devient national. Il a pour mission de défendre l'institution "centre de gestion" et défendre les intérêts des entreprises.

Depuis sa création le CLCG s’est affirmé comme le fervent défenseur de l’exercice de la comptabilité sous forme associative. De par son poids politique, il a ainsi contribué aux dépôts de nombreux amendements en faveur du secteur et a toujours été reconnu comme un interlocuteur privilégié par les pouvoirs publics.